Email de relance Digifeel pour demander un avis Google à un client

Comment relancer un client pour un avis par email

L'essentiel
  • Relancer par email fonctionne quand c'est doux et bien minuté : un premier message, une relance, un remerciement.
  • Le bon moment, c'est juste après une expérience positive, avec un lien d'avis direct dans l'email.
  • Côté conformité, respectez le RGPD : base légale, consentement quand il le faut, et lien de désinscription.
  • L'automatisation fait gagner du temps, à condition de garder un ton humain et de ne jamais forcer.
Ce que vous allez voir
  • Pourquoi la relance par email est efficace
  • Le bon moment et la séquence en trois messages
  • Un modèle d'email prêt à adapter
  • La conformité RGPD, l'automatisation et les erreurs à éviter

Vous voulez relancer vos clients par email pour obtenir des avis Google, sans les agacer ni enfreindre la réglementation. La réponse directe : une relance efficace tient en une séquence courte et douce. Un premier email de demande envoyé peu après une expérience positive, une relance unique quelques jours plus tard pour ceux qui n'ont pas répondu, puis un remerciement. Le tout avec un lien d'avis direct, un ton humain, et le respect du RGPD. Voici la méthode complète, avec un modèle d'email à adapter.

Avant de relancer, assurez-vous d'avoir le bon lien à glisser dans vos emails. Et pour ceux que vous croisez en boutique, nos plaques et cartes NFC pour avis Google captent l'avis sur place, ce qui réduit le besoin de relancer ensuite.

Pourquoi relancer par email ?

La plupart des clients satisfaits ne laissent pas d'avis spontanément. Non par mauvaise volonté, mais parce qu'ils oublient. La vie reprend le dessus dès qu'ils quittent votre établissement ou referment leur colis. La relance par email vient combler exactement ce trou : elle rappelle au bon moment, avec le lien sous la main, à des gens qui ont vécu une bonne expérience.

L'email a plusieurs atouts. Il laisse au client le temps de répondre quand il veut, il permet d'insérer un lien cliquable direct, et il s'automatise facilement. Bien utilisé, c'est l'un des canaux les plus rentables pour faire grandir une fiche Google de façon régulière. Mal utilisé, en revanche, il agace et finit en spam. Toute la différence se joue dans le timing, le ton et la conformité, que nous détaillons plus bas.

Le bon moment pour relancer

Le timing décide presque tout. Un email envoyé trop tôt tombe avant que le client ait pu juger, trop tard il arrive quand le souvenir s'est estompé. La fenêtre idéale dépend de votre activité.

Type d'activité Moment du premier email Relance
Restaurant, commerce Le jour même ou le lendemain 3 à 4 jours après
Service ou prestation 1 à 2 jours après la fin 4 à 5 jours après
E-commerce (livraison) 2 à 3 jours après réception 5 à 7 jours après

La règle est simple : demander quand la satisfaction est encore fraîche, mais en laissant le temps d'avoir vraiment profité du produit ou du service. Une seule relance suffit. Au-delà, l'insistance fait plus de mal que de bien.

La séquence en trois messages

Une bonne relance n'est pas un email isolé, mais une petite séquence pensée pour rester légère.

  • Message 1, la demande : envoyé peu après l'expérience. Vous remerciez le client, vous expliquez en une phrase pourquoi son avis compte, et vous donnez le lien direct.
  • Message 2, la relance : seulement pour ceux qui n'ont pas laissé d'avis. Quelques jours plus tard, un rappel court et bienveillant, sans reproche, avec à nouveau le lien.
  • Message 3, le remerciement : une fois l'avis laissé, un merci sincère. Il clôt l'échange sur une note positive et renforce la relation.

Cette mécanique respecte le client : on demande une fois, on rappelle une fois, on remercie. Jamais d'acharnement. Pour la formulation de chaque message, nos modèles de message pour demander un avis donnent des bases prêtes à copier.

Que mettre dans votre email de relance

Le contenu fait la différence entre un email ouvert et un email ignoré. Quelques éléments sont incontournables.

  • Un objet clair et personnel : court, sans majuscules criardes ni promesse exagérée.
  • Une accroche qui remercie : le client doit sentir que vous vous adressez à lui, pas à une liste.
  • Une raison simple : expliquez en une phrase que son avis aide votre établissement.
  • Un lien d'avis direct : le bouton ou le lien doit ouvrir la fenêtre de notation en un clic, sans recherche.
  • Un seul appel à l'action : une demande, un bouton, rien qui disperse.

Voici un modèle que vous pouvez adapter :

Objet : Un petit retour sur votre visite ?

Bonjour [Prénom],
Merci encore pour votre visite chez [Établissement]. Nous espérons que tout s'est bien passé.
Si vous avez deux minutes, votre avis sur Google nous aiderait beaucoup à faire connaître notre travail et à nous améliorer.
[Bouton : Laisser un avis]
Merci d'avance, et à très bientôt.
L'équipe [Établissement]

Et voici le deuxième message, la relance, à n'envoyer qu'à ceux qui n'ont pas encore laissé d'avis :

Objet : Toujours d'accord pour un petit avis ?

Bonjour [Prénom],
Juste un petit rappel, sans vous déranger : si vous avez apprécié votre passage chez [Établissement], votre avis sur Google compte beaucoup pour nous.
[Bouton : Laisser un avis]
Et si vous n'avez pas le temps, aucun souci. Merci pour votre confiance.
L'équipe [Établissement]

Le lien derrière le bouton est votre lien d'avis Google. Si vous ne l'avez pas encore, notre guide pour avoir son lien pour avis Google My Business explique comment le récupérer en quelques minutes.

Personnaliser et segmenter vos relances

Un email générique convertit moins qu'un email qui semble écrit pour la personne. Sans tomber dans l'usine à gaz, quelques niveaux de personnalisation changent beaucoup le résultat.

  • Le prénom : le minimum vital, dans l'objet ou l'accroche.
  • Le contexte : mentionner le type de prestation ou de produit rend le message concret et crédible.
  • Le segment : un client fidèle ne se relance pas comme un client de passage. Les habitués peuvent recevoir un ton plus chaleureux, les nouveaux un message plus explicatif.

Si vous gérez du B2B et du B2C, séparez aussi les deux. Le moment, le ton et le canal idéal ne sont pas les mêmes pour un particulier qui sort d'un restaurant et pour un professionnel qui vient de recevoir une prestation. Segmenter, c'est simplement envoyer le bon message à la bonne personne, ce qui augmente mécaniquement le taux de réponse.

RGPD et conformité : ce qu'il faut respecter

Envoyer un email à un client, c'est traiter une donnée personnelle. La démarche est tout à fait légale, mais elle doit respecter quelques règles, surtout en France et en Europe.

  • Une base légale : vous pouvez écrire à un client existant dans le cadre de votre relation commerciale, à condition que le sujet reste proche de la prestation rendue. Une demande d'avis après un achat entre dans ce cadre.
  • Le consentement quand il le faut : pour des contacts qui ne sont pas clients, ou pour un usage marketing plus large, le consentement préalable est nécessaire.
  • Un lien de désinscription : chaque email doit permettre de se désabonner facilement. C'est obligatoire et cela protège votre réputation.
  • Pas de listes achetées : n'envoyez jamais de demandes à des adresses obtenues sans consentement, c'est à la fois illégal et contre-productif.

À noter aussi : tout contact peut s'opposer à recevoir ce type de message, et vous devez respecter cette opposition immédiatement. Conserver une trace de qui a consenti, et tenir à jour la liste des désinscrits, fait partie d'une démarche propre que la CNIL attend de toute entreprise qui envoie des emails. En clair, vous relancez vos propres clients, pour un sujet lié à ce qu'ils ont vécu chez vous, en leur laissant la possibilité de dire stop. Respecter ce cadre n'est pas une contrainte de plus, c'est ce qui distingue une démarche saine d'un envoi de spam qui abîmerait votre image.

Automatiser sans perdre l'humain

Relancer à la main quelques clients est faisable. À l'échelle d'un commerce qui voit passer des dizaines de personnes par jour, l'automatisation devient indispensable. L'idée est de déclencher la séquence automatiquement après un événement précis, par exemple une commande livrée ou une prestation terminée, puis de laisser le système envoyer la relance uniquement à ceux qui n'ont pas encore laissé d'avis.

Quelques garde-fous évitent que l'automatisation ne devienne impersonnelle. Personnalisez au minimum le prénom et le nom de l'établissement. Limitez-vous à une seule relance. Et surveillez les retours, pour ajuster le moment ou le message si le taux de réponse est faible. L'automatisation doit faire gagner du temps, pas transformer votre relation client en envoi robotisé.

Pour aller plus loin sur l'ensemble des leviers, ce guide pour avoir plus d'avis Google pour son commerce replace la relance email dans une stratégie complète.

Mesurer et améliorer vos relances

Une relance se pilote. Sans quelques chiffres, vous avancez à l'aveugle et vous ne savez pas quoi corriger. Trois indicateurs suffisent pour commencer.

  • Le taux d'ouverture : s'il est faible, c'est l'objet ou le moment d'envoi qu'il faut revoir.
  • Le taux de clic sur le lien d'avis : s'il est faible alors que l'email est ouvert, c'est le message ou le bouton qui ne donne pas envie.
  • Le taux d'avis obtenus : l'indicateur final, celui qui mesure vraiment l'efficacité de la séquence.

À partir de là, améliorez une chose à la fois. Testez deux objets différents sur deux moitiés de votre liste, gardez le meilleur, puis passez au moment d'envoi, et ainsi de suite. Cette boucle d'amélioration, même simple, fait grimper le rendement de vos relances mois après mois, sans rien changer à votre effort.

Les erreurs à éviter

À faire
  • Relancer une seule fois, avec bienveillance
  • Mettre un lien d'avis direct et un seul bouton
  • Personnaliser et inclure une désinscription
À éviter
  • Enchaîner les relances jusqu'à l'agacement
  • Conditionner l'avis à une réduction, ce que Google interdit
  • Envoyer à des contacts qui ne sont pas vos clients

Un dernier point de tact : ne demandez jamais explicitement un avis "positif" ou "cinq étoiles". Vous invitez à donner un avis, point. C'est plus honnête, et c'est ce que les règles de Google attendent. Pour adapter le ton sans jamais forcer, notre article sur comment demander un avis sans être intrusif complète bien cette méthode.

Email, SMS ou plaque : combiner les canaux

L'email n'est pas le seul canal de relance, et il gagne à être combiné plutôt qu'utilisé seul. Chacun a sa force.

  • L'email excelle pour un message complet avec un lien cliquable, idéal après un achat ou une livraison.
  • Le SMS a un taux d'ouverture très élevé et convient à un rappel court, à condition d'avoir le consentement.
  • La plaque ou la carte NFC capte l'avis sur place, au moment le plus fort, ce qui réduit le nombre de clients à relancer ensuite.

La combinaison la plus efficace pour un commerce physique : une plaque au comptoir pour les avis immédiats, puis une relance email pour ceux qui sont repartis sans laisser d'avis. Vous couvrez ainsi les deux moments, le présentiel et le différé, sans jamais sur-solliciter la même personne.

En résumé

Relancer un client pour un avis par email, ça marche, à condition de rester doux et minuté. Demandez peu après une expérience positive, relancez une seule fois quelques jours plus tard, puis remerciez. Soignez l'objet, le ton et surtout le lien d'avis direct, et respectez le RGPD avec une base légale et une désinscription. Automatisez pour tenir la cadence, mais gardez l'humain. Cette séquence simple transforme des clients satisfaits mais silencieux en une fiche Google qui grandit, semaine après semaine.

FAQ

Combien de relances faut-il envoyer ?

Une seule, en plus du premier email. Au-delà de deux messages au total, vous risquez d'agacer et de finir en spam. Mieux vaut un message bien minuté qu'une série de rappels insistants.

Faut-il relancer par email ou par SMS ?

Les deux fonctionnent. L'email permet un lien cliquable et un message plus complet, le SMS a un taux d'ouverture élevé pour un rappel court. Beaucoup d'entreprises combinent un email puis un SMS de relance, sans dépasser deux messages.

Que faire si le client ne laisse pas d'avis après la relance ?

On s'arrête là. Un client qui n'a pas répondu après une relance ne doit plus être sollicité sur ce sujet. Insister nuirait à votre image bien plus que cela ne rapporterait un avis.

Peut-on relancer un client qui a eu une mauvaise expérience ?

Mieux vaut d'abord régler le problème en direct. Inviter un client mécontent à laisser un avis public sans avoir traité son souci se retourne souvent contre vous. Réglez, puis éventuellement invitez.

L'email de relance peut-il être entièrement automatique ?

Oui, à condition de personnaliser au minimum le prénom et le nom de l'établissement, de limiter à une relance et d'inclure une désinscription. L'automatisation gère l'envoi, mais le message doit rester humain.

Quel est le meilleur objet pour un email de demande d'avis ?

Un objet court, personnel et sans exagération fonctionne le mieux : une question simple ou une mention du prénom. Évitez les majuscules, les promesses et les mots qui déclenchent les filtres anti-spam. Le mieux est de tester deux objets et de garder celui qui s'ouvre le plus.

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